Le moteur 1.5 dCi, monté sur pratiquement toute la gamme depuis deux décennies, reste notre motif d'intervention numéro un. Ses injecteurs s'encrassent, ce qui se traduit par un démarrage laborieux, des à-coups et de la fumée à l'échappement. Son turbo souffre également d'une crépine d'alimentation d'huile qui se bouche progressivement, et un turbo mal lubrifié finit toujours par rendre l'âme. Sur les essence 1.2 TCe des Clio IV, Captur et Mégane, ce sont la consommation d'huile et la tension de la chaîne de distribution qui appellent une surveillance : un niveau d'huile qui baisse entre deux vidanges ne doit jamais être banalisé. Les boîtes automatiques EDC génèrent, elles, des à-coups à basse vitesse et des mises en sécurité dont l'origine se situe le plus souvent au niveau de la mécatronique ou des embrayages, deux réparations très différentes qu'il faut distinguer avant d'engager la dépense. Sur les diesels familiaux et les utilitaires, le volant moteur bimasse et l'embrayage s'usent de concert. Enfin, l'électronique d'habitacle Renault, en particulier l'unité centrale habitacle et le système de carte mains-libres, produit des pannes déconcertantes que seul un diagnostic constructeur permet d'isoler.